Projet 01 sur 04
Villy, la carte vivante d’une commune
On m’a demandé une plaquette. J’ai livré une marque, et l’outil qui la fabrique.
Une application civique à vendre aux mairies, puis à faire annoncer par elles à leurs habitants.
- SAS Aincraid, dont je suis associée et dirige le marketing
- Mai à août 2026
- En cours ; le site vitrine reste à terminer
Mon rôle Cadrage, direction artistique, rédaction, production, validation
- 3 mois de la commande au studio
- 2 voix Villy vend, la mairie informe
- 16 → 1 seize supports, un seul réglage
Villy existait déjà comme application, mais pas comme marque : rien de son identité ne vivait en dehors du code. Et pour qu’une commune l’adopte, il faut convaincre deux publics qui n’ont rien à voir. On vend l’outil à un comité d’achat communal ; ensuite, c’est la mairie qui l’annonce à ses habitants.
- La commande Une plaquette
- 01 La marque et la plaquette
- 02 La prise de parole
- 03 Le kit habitants
- Ce qui a été livré Un studio de production
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01 La marque et la plaquette Fin mai à mi-juillet
Il n’y avait pas de marque, seulement du code
J’ai commencé par dessiner le logo, puis par écrire tout ce qui manquait autour : les couleurs, la typographie, le ton, le vocabulaire. La plaquette commerciale est venue ensuite. Je l’ai construite sur le déroulé réel d’un rendez-vous de vingt minutes en mairie.
Le texte est validé avant la mise en page. Une maquette bâtie sur un texte non validé se refait deux fois.
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02 La prise de parole Juin à début juillet
Une charte n’est pas une maquette
La page LinkedIn de Villy existait, mais elle n’avait jamais rien publié. Je l’ai lancée avec quinze publications, dix carrousels et un motion. Le public est fait d’élus ruraux, qui repèrent une promesse creuse en une ligne. J’ai refusé trois séries avant celle qui est sortie : l’une d’elles rejouait la grille de la précédente, au nom de la charte.
Une charte se juge à ce qu’elle autorise, pas à ce qu’elle interdit.
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03 Le kit habitants Mi-juillet
Les habitants ne connaissent pas Villy
Une fois la mairie équipée, ce n’est plus la marque qui parle, c’est la commune. J’ai décliné les supports de vente, puis construit un kit de seize pièces que la mairie remet à ses habitants, de l’affiche au drapeau. La mairie informe, elle ne vend pas : le premier titre annonçait le nom de l’application, je l’ai renversé pour mettre le bénéfice devant.
Sept reprises sur la seule affiche avant de dérouler les quinze autres.
Le moment où le livrable a changé de nature
Seize fichiers, autant de communes
À chaque nouvelle commune, il fallait reprendre les seize fichiers un par un. Ce n’est plus du design, c’est de la production. J’ai transformé les supports en un socle paramétrable, puis en un studio : on renseigne la commune une seule fois, et les seize supports se mettent à jour ensemble.
3 → 11-13
mises en page distinctes avant qu’une seule revienne
Un retour disait qu’on retombait toujours sur les mêmes propositions. Je l’ai mesuré au lieu de le supposer, puis corrigé la cause.
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Les seize supports sont réunis dans un seul outil. En haut à droite, l’état indique que la commune n’est pas encore réglée : c’est de là que se remplissent tous les emplacements en attente.
Ce que ça a donné
Ce qui reste, trois mois plus tard
Ce qui reste n’est pas une famille de fichiers, c’est un système qui se règle. La charte, les règles issues des relectures et le répertoire d’angles sont écrits : la pièce suivante peut se produire sans moi.
Les livrables
- Charte de marque
- Plaquette, flyer, dossier de présentation
- Cadrage du site vitrine
- Quinze publications, dix carrousels, un motion
- Kit habitants, seize supports
- Studio de production
La méthode
Comment ce volume a été possible
Je cadre, je dirige et je tranche ; une intelligence artificielle exécute et itère avec moi. Ce qui fait la qualité du résultat est ce qui reste de moi : le brief, les refus argumentés, les critères de validation.
Ce que ce projet ne prouve pas Une seule commune de référence, aucun témoignage ni chiffre d’usage : rien ici n’en invente. Les maquettes portent une commune fictive, la grille tarifaire n’est pas reproduite, et le site multi-pages est cadré, pas terminé.